Rares sont ceux qui vont pleurer l'arrestation et le transfert aux USA du "Leader Maximo " Maduro pour comparaitre devant des juges . On sait qu'il n'avait aucune légitimité au-delà du recours à la force , couvert -notamment- par des milices cubaines . Ses activités comme dirigeant ou membre éminent d'un cartel de drogue sont suffisamment documentées par ailleurs .
Il n'empêche que nombreux sont ceux qui considèrent que cette arrestation d'un chef d'Etat est incompatible avec le droit international quand bien même ce Président ne serait reconnu ni par les USA ni par la plus part des membres de l'Union européenne . Mais l'on n'évoque pas une question fondamentale : qui peut aujourd'hui dire le droit international ? A priori c'est l'ONU sur la base de la Charte et sans avoir à remonter jusqu'au traité de Westphalie .
Mais l'ONU est silencieuse et son Secrétaire Général n'a plus de crédibilité hors de sa présence dans les colloques intergouvernementaux ...pour donner , a minima, une caution . Qu'il est loin le temps où le SG de l'ONU était plus respecté qu'un chef d'Etat (cf. U Thant ou Trygve Lie) . Devant ce vide juridique les rapports ne sont plus basés sur le droit mais sur la force . Quoi qu'il en soit on ne pleurera pas sur Maduro ....mais cela ouvre la porte à d'autres actions border line .
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NB raison de ne pas pleurer sur le sort de Nicolas Maduro : sa fortune personnelle planquée en Suisse et estimée à 4 milliards de $ ....à partager avec ses affidés (dont Mélenchon )... et dont il pourra en jouir dans ....30 ans ?
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