C'est un peu le "chant du départ " qui monte du rang du gouvernement . Bien loin cependant des paroles de Marie-Joseph Chénier qui célébrait en 1794 " la victoire en chantant " . Le Premier ministre fait cependant le maximum avec le peu d'argent en caisse . C'est quelques milliards d'euros que couteront les mesures exigées (...) par les lycéens au bout d'un mois de défilés et de casse (sans qu'elle émane évidemment de ces jeunes ) .
Le ministre de l'Education se démène pourtant comme un beau diable avec des accents vrais de sincérité ... mais avec un train de retard . Le ministre de l'intérieur qui n'avait pas vu venir les casseurs , antifas, extrêmes gauche , se rattrape aux branches avec le même accent de sincérité que le P.M. Pendant que LFI souffle sur les braises en tentant de ne pas se laisser déborder par l'extrême-extrême gauche .
Mais la France dans tout cela ? Elle va tenter de naviguer entre hommages nationaux et craintes de pillages , craintes qui figurent déjà sur les calendriers . Comment la France va -t-elle tenir jusqu'en mai prochain ? Y aura-t-il une "victoire en chantant" ? Peu sûr . Un réveil peut-être ...au chant du coq .