C'est Franz Olivier Giesbert qui , au lendemain de la présidentielle de 2017 , qualifiait Emmanuel Macron de "petit prince" renvoyant au roman d'Antoine de Saint-Exupéry . Macron était porteur d'espérance et avec une telle naïveté (apparente) que l'on estimait qu'il allait enfin bousculer l'ordre établi .Mais l'on s'est trompé : Macron a été fabriqué par un réseau d'hommes et de femmes du système , proches ou non de la banque Rothschild , en tout cas ayant "pignon sur rue" et s'exprimant depuis une échauguette dominant l'environnement . Nombreux sont ceux qui regrettent d'avoir été pris au piège .
Cela ne signifie pas que E. Macron n'a rien fait ; suprêmement intelligent et sachant tenir son rôle dans la pièce il a agi ... surtout par la parole et tentant de laisser trace sur la scène internationale qu'il affectionne . Cependant le bilan est bien mince : action pendant le Covid , contacts opérationnels avec la Grande-Bretagne et , dans une moindre mesure , avec l'Allemagne , tentative de séduction de Donald Trump . Sur le plan intérieur rien n'interpelle si ce n'est les problèmes majeurs de sécurité que connait la France et que révèle le meurtre du jeune Quentin , 23 ans , situation décriée un peu partout dans le monde (et pas seulement par Mme Meloni ) .
A quelques mois des élections présidentielle de 2027 les Français se regardent en "chien de faïence" que rebutent les coups et l'hypocrisie qui les accompagne (sauf celle de Mélenchon qui ne se cache pas de vouloir "casser " la société et , en bon trotskyste , de se satisfaire de "bordéliser" la France ) . En attendant E. Macron prépare sa sortie . Hamlet ...ou la Présidence du Conseil européen ...à moins que ce soit l'ONU quand bien même cette institution serait désormais piteusement déshabillée mais solliciterait , de la part d'E. Macron quelque démonstration ou déclaration compensant sa nudité ...