L'inflation qui a bondi à 2,2 % en avril contre 1,7 % en mars est liée à l'augmentation (près de 15 %) du prix de l'énergie . Elle demeure donc encore conjoncturelle mais de nombreux analystes considèrent que du "ponctuel" on risque de passer au" structurel" dans les 6 mois qui viennent . C'est dire que l'ensemble des secteurs économiques seraient atteints et qu'il ne s'girait plus de répercuter ponctuellement une hausse des prix de l'énergie .
Ces considérations économiques vont donc peser largement sur les élections de 2027 : au-delà des problèmes de sécurité qui interpellent il y aura une attente des citoyens quant à la prise en charge des mutations économiques (par ailleurs influencées par l'I.A) . Cela aura une incidence sur le profil des candidats qui devront montrer , en ce domaine économique , de l'épaisseur et de la dextérité (tant au niveau de la politique intérieure que dans les relations avec Bruxelles et les pays de l'Union ) . Nouveau défi ...nouveaux candidats ?
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