Le Président du Conseil espagnol se rebelle : il n'autorise pas le survol de bases aériennes de l'OTAN sur le territoire espagnol (avions US œuvrant en parallèle avec Israël) , il s'oppose à l'accord commercial noué entre l'Union européenne et Israël ... .
Cette situation , on ne peut la comprendre si on n'intègre pas deux facteurs : Sans remonter aux temps troubles de l'inquisition , un vieux fond d'antisémitisme datant du moyen-âge où il fallait (comme Sainte Thérèse d'Avila ) cacher une ascendance juive . Il y a ensuite la situation personnelle de Pedro Sanchez entouré de proches en délicatesse avec la justice (dont son épouse) et , bien sûr , le terrain politique miné : le PP de Feijoo et l'extrême droite de Vox (Santiago Abascal ) .
Pour sortir vivant de ce "champ de mines" , Sanchez flatte l'orgueil espagnol en se plaçant sur le terrain diplomatique et international . Cela peut marcher et faire office de contre-feu . Par contre ce que n'imaginait pas Sanchez c'est que l'on (les USA mais pas que ...) s'interroge sur l'opportunité de maintenir l'Espagne dans l'OTAN . Pour éviter ces émois Sanchez sort une autre carte de son jeu : la régularisation de 500 000 sans papiers ...pour faire contre-poids ?
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire