Si les lycéens se contentaient de "grogner" cela serait tout autant audible que les cris que l'on entend sans les comprendre : on dit que les lycéens français ont été durement atteints (il y a 6 ans) par le covid , que les conflits actuels de par le monde bouchent leur horizon , que l'I.A . les ramène à des capacités limitées au regard de ce que pourront faire les "machines" . Certes ! Mais telle n'est pas (pour autant que je sache) l'attitude des lycéens espagnols, portugais, italiens, britanniques ou allemands .
Pourquoi ce comportement singulier des jeunes français ? Certes des problèmes matériels (toilettes, chaises et tables, climatisation , établissements parfois anciens ...) et pédagogiques ( trop de filières et spécialités alourdissant les programmes et un système informatique d' accès à l'Université- Parcoursup - ingérable - ). Mais descend-ton dans la rue pour cela ou bien négocie-t-on (comme ailleurs en Europe) entre partenaires responsables ?
La différence tient au noyautage de ces mouvements lycéens , peu structurés , par le parti LFI qui légitime (cf. le maire de Saint-Denis) la violence dans la perspective des élections présidentielles de mai 2027. M. Mélenchon appelle de ses vœux le chaos : négation du réel ou nihilisme pur et simple ? Telle est la question face aux violences en France , sur lesquelles sont braqués les projecteurs .
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